Free Web Hosting Provider - Web Hosting - E-commerce - High Speed Internet - Free Web Page
Search the Web

  Retourretour          Bon à lire est une nouvelle page ajoutée au site, elle contient les textes que j'ai reçu par courrier electronique et qui, j'en suis sûr, vous plairont et peut être vous être utiles dans la vie quotidienne... alors bonne lecture       

Aimez!!!

Si.....

Histoire vraie.  

Les demoiselles du rêve

Là-bas si j'y suis 

 Si tu ne trouves pas le bonheur....

La vérité...  

Parole du sage    

La chose la plus précieuse 

Il était une fois 

J'aurais...           

Personne n’osait passer dans un chemin où un serpent venimeux avait élu domicile.                                
Un jour

Un vieux professeur de l'École nationale d'administration publique

Reste calme au milieu du bruit ...

Je vis ce jour Comme s'il s'agissait de mon dernier

Pas de cric

Nos pensées...

Les autres peuvent me dire NON sans que j'en sois affecté

Le roi, le sage et les apparences

Ne demande jamais ton chemin à celui qui le connaît!

L'ile aux sentiments  

Un ami...   

Trois sagesses

 

 

 

 

 

                         Aimez !                                 


 Puisque l'eau peut remonter 

au sommet des monts
 Puisque le savoir peut naître et renaître de l'ignorance
 Puisque toute vie est issue de la non-existence
 Puisque l'ange n'est que le miroir du démon
 Puisque le rêve peut être engendré par le cauchemar
 Puisque l'implosion s'achève en explosion
 Puisque l'oxygène vital était d'abord un poison
 Puisque l'espoir peut survivre au désespoir
 Puisqu'on ne peut jamais éviter l'inévitable
 Transformons le en une chose formidable
 En une force qui soit réellement inéluctable
 Celle d'un amour qui terrasse dieux et diables

 L'amour qui réconcilie le savoir du passé,
 Le désespoir du présent et l'espoir en l'avenir
 Un amour qui va bien plus loin que le désir
 Un amour qui renoue  avec la dignité d'exister

 Il y a toujours un moyen de voir plus loin
 Que ce mur sur lequel nous allons nous jeter
 Il y a toujours un moyen de tout dépasser
 Il suffit de chercher pour trouver un chemin
                                                                                                                                      

 Car là où il y a une volonté, il y a un chemin
 La où il y a un chemin, il y en a toujours plusieurs
 Le plus facile n'étant pas forcément le meilleur
 [Tu ne me crois pas? étudies le réel qui est le tien]
 Penche-toi sur une orchidée, sur le moindre acarien?

 Enfants de la Terre, votre mère vous aime
 Aimez là à votre tour et l'ordre reviendra
 L'ordre primordial de ce qui fut et sera
 Où chacun peut librement planter ses graines

 L'ordre bien plus ancien que ces quelques années
 Même si nous les comptons en dizaines de milliers
 Où l'homme a renoncé à l'humilité
 Pour mettre un H majuscule à l'humanité
 [Un coup de hache majuscule à l'humanité]

 Nous avons besoin de notre immense alliée
 Qui a tant besoin d'être seulement respectée
 Pour nous permettre de continuer à exister
 Pour simplement survivre à notre absurdité
 Enfants de la Terre
 Il nous faut l'aimer

 

Si ...   

Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre d'un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir;
Si tu peux être amant sans être fou d'amour,
Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre;

Si tu peux supporter d'entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d'entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d'un seul mot;
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère
Sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi;

Si tu sais méditer, observer et connaître
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur;
Rêver, mais sans laisser le rêve être ton maître,
Penser sans n'être qu'un penseur;
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent;
Si tu sais être bon, si tu sais être sage
Sans être moral ni pédant;  

                                                                                                                     

Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d'un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront,
Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et, ce qui vaut bien mieux que les Rois et la Gloire,

Tu seras un homme, mon fils.

Rudyard Kipling  

 

Histoire vraie.                                                                     

Comme ils se préparent à dîner dans un restaurant, un petit garçon de six ans demande à sa maman s'il peut prier le Seigneur et offrir les grâces. Comme ils penchent leurs têtes, il dit: " Dieu est bon. Dieu est grand. Merci pour le manger, ... et je te remercierais même plus si maman commandait de la crème glacée pour dessert. Et liberté et justice pour tous ! Amen ! "

À travers les rires des autres clients, Kim perçoit la remarque d'une dame :
" C'est ce qui n'est pas correct dans ce pays. Les enfants aujourd'hui ne savent pas comment prier. Demander à Dieu de la crème glacée ! Pourquoi, je me le demande ! "
Kim fond en larmes, et demande à sa mère :
" Est-ce que j'ai fait quelque chose de mal ? Est-ce que Dieu est choqué après moi ? "
Pendant que la maman le prend contre elle et le rassure, elle lui dit qu'il a fait une prière fantastique et que Dieu n'est certainement pas choqué contre lui. Un monsieur plus âgé s'approche alors de leur table, fait un clin d'œil au petit garçon et lui dit :
- Je crois savoir que Dieu pense que ce fut une très belle prière.
- Réellement ? demande Kim.
- Croix sur mon coeur, reprend le monsieur.
Et dans un murmure il ajoute (indiquant la dame qui était intervenue) :
- C'est malheureux qu'elle n'aie jamais demandé à Dieu de la crème glacée. Car un peu de crème glacée est bon pour l'âme quelquefois.

Naturellement, à la fin du repas, la maman commanda de la crème glacée pour son petit garçon.
Mais ce qui arriva ensuite fut une complète surprise.
" Mon fils réfléchit un moment et il fit quelque chose dont je me souviendrai le reste de ma vie " explique la maman. " Il prit son sundae et sans un mot, marcha vers la dame et le plaça devant elle. Avec un grand sourire, il lui dit " :
- Ceci est pour vous. La crème glacée est bonne pour l'âme quelquefois, et mon âme à moi est déjà bonne.

Lise Paradise

Les demoiselles du rêve                   

Si tu ne vas pas dans les bois,
Jamais rien n’arrivera, jamais ta vie ne commencera.

Ne va pas dans les bois, disaient-ils, n’y va pas.
Et pourquoi donc ? Pourquoi n’irais-je pas ce soir dans les bois ? demanda-t-elle.
Dans les bois vit un grand loup, qui mange les humains comme toi. Ne va pas dans les bois, n’y va pas.
Bien sûr, elle y alla. Elle alla malgré tout dans les bois et bien sûr, comme ils avaient dit, elle rencontra le loup.
On t’avait prévenue, fit le choeur.
C'est ma vie, pauvres noix, rétorqua-t-elle. On n’est pas dans un conte de fées. Il faut que j’aille dans les bois. Il faut que je rencontre le loup, sinon ma vie ne commencera jamais.

Mais le loup qu’elle rencontra était pris dans un piège. Dans un piège était prise la patte du loup.
Viens à mon aide, viens à mon secours ! Aïe, aïe, aïe ! s’écria le loup. Viens à mon aide, viens à mon secours et je te récompenserai comme il se doit.
Car ainsi font les loups dans ce type de contes.
Et comment serais-je sûre que tu ne vas pas me faire mal ? interrogea-t-elle - c'était son rôle de poser des questions. Comment serais-je sûre que tu ne vas pas me tuer et me réduire à un tas d’os ?
La question n’est pas la bonne, dit ce loup-ci. Tu dois me croire sur parole. Et il se remit à gémir et à crier :

Oh, là, là ! aïe, aïe, aïe !
Belle dame
Il n’y a qu’une question qui vaille
Ououououououh
Ehehehheheh
Aaaaaaaaam ? C'est bien le loup. Je prends le risque. Allons-y ! Et elle écarta les mâchoires du piège. Le loup retira sa patte, qu’elle pansa avec des herbes et des plantes.
Oh, merci, aimable dame, merci, dit le loup soulagé.
Et, parce qu’elle avait lu trop de contes d’un certain type, le mauvais, elle s’exclama :
- Allons, finissons-en. Tue moi. Maintenant.
Mais ainsi le loup ne fit-il pas. Pas du tout. Il posa la patte sur son bras.
je suis un loup qui vient d’ailleurs, un loup qui vient d’un autre temps, dit-il. Et il s’arracha un cil, puis le lui offrit en disant :
- Sers-t’en avec discernement. Désormais, tu sauras qui est bon et qui ne l’est guère ; il te suffira de voir par mes yeux pour voir clair.

Tu m’as permis de vivre
Et pour cela
Je t’offre de vivre ta vie
Comme jamais tu ne le fis.
Souviens-toi belle dame,
Il n’y a qu’une question qui vaille
Ououououououh
Ehehehheheh
Aaaaaaaaam ? Ainsi revint-elle au village
Ravie d’être encore en vie
Et cette fois quand ils disaient
« Reste ici, marions-nous »                                                                                                
           
Ou « Fais ce que je te dis »
Ou « Dis ce que je te dis de dire ,
Surtout n’aie aucun avis »
Elle portait à son oeil le cil du loup
Et voyait à travers lui
Leurs véritables motivations
Comme elle ne l’avait jamais fait.
Alors quand le boucher
Posa la viande sur la balance
Elle vit qu’il pesait son pouce avec.
Et quand elle regarda son soupirant
Qui soupirait « Je suis parfait pour toi »
Elle vit que ce soupirant-là
N’était même pas bon à quoi que ce soit.
De sorte qu’elle fut à l’abri
Sinon de tous les malheurs du monde
Du moins d’une grande partie. Plus encore : non seulement cette nouvelle façon de voir lui permit de distinguer le cruel et le sournois, mais son cœur ne connut plus de limites, car elle regardait tout un chacun et l’évaluait grâce au don du loup qu’elle avait sauvé.

Et elle vit les gens de bonté vraie
Et elle s’en approcha,
Elle trouva le compagnon
De sa vie et resta près de lui,
Elle distingua les êtres de courage
Et d’eux se rapprocha,
Elle connut les cœurs fidèles
Et se joignit à eux,
Elle vit la confusion sous la colère
Et se hâta de l’apaiser,
Elle vit l’amour briller dans les yeux des timides
Et tendit la main vers eux
Elle vit la souffrance des collets montés
Et courtisa leur sourire,
Elle vit le besoin chez l’homme sans parole
Et parla en son nom
Elle vit la foi luire au plus profond
De la femme qui la niait
Et la raviva à la flamme de la sienne.
Elle vit tout
Avec son cil de loup,
Tout ce qui était vrai,
Tout ce qui était faux,
Tout ce qui se retournait contre la vie
Et tout ce qui se tournait vers la vie,
Tout ce qui ne peut se voir
Qu’à travers le regard
Qui évalue avec le cœur
Et non à la seule aune de l’esprit.                                                                                    
          

C’est ainsi qu’elle apprit que ce que l’on dit est vrai : le loup est le plus avisé de tous. Et si vous prêtez l’oreille, vous entendrez que le loup, lorsqu’il hurle, est toujours en train de poser la question la plus importante. Non pas « Où est le prochain repas ? », ni « Où est le prochain combat ? », ni « Où est la prochaine danse ? » Mais la question la plus importante
Pour voir à l’intérieur, pour voir derrière,
Pour estimer la valeur de tout ce qui vit,
Ououououououh
Ehehehheheh
laaaaaaaaam ?
Ououououououh
Ehehehheheh
Laaaaaaaaam
Où est l’âme ?
Où est l’âme ?

Va dans les bois, va.
Si tu ne vas pas dans les bois, jamais rien n’arrivera,
Jamais ta vie ne commencera,
Va dans les bois, va
Va dans les bois, va
Va dans les bois, va.

Extrait de : « Femmes qui courent avec les loups » (Clarissa Pinkola Estès), poème en prose original « The Wolf’s Eyelash ».

 

 

 

  Là-bas si j'y suis                                                          

 ...Un autre voit jaune, ma soeur voit vert, mon voisin voit violet, mon chien voit tout en noir et ma mère tout en rose. Certains voient autre chose que des couleurs : des chansons, des saveurs, des gares, des lendemains, des moineaux, des citernes. Est-ce à dire que personne ne voit bleu quand il dit bleu ? Cela signifie que chacun voit son bleu à sa porte. Que le regard est plus important que la chose regardée, l'écoute plus importante que la chose écoutée, la lecture plus importante que le livre, le souffle plus important que le poumon. Que personne n'a jamais pu imposer son bleu à personne. Que les parleurs de bleu le veuillent ou non. Est-ce que toute parole est ainsi condamnée au malentendu ? Toute parole s'expose aux rires des dieux et à la liberté des hommes. Toute parole n'est qu'échange, commerce et grain à moudre. Mais toute parole est existence. Fais que ce grain soit le meilleur possible. Le plus plein, le plus odorant, le plus doré. Si tu es celui qui dit bleu, que ce bleu soit la poignante légèreté du ciel et le bleu ombrageux des flots, que ce bleu soit le bleu des rails et de l'encre, et de l'Orient et des volets et des lessives, et le bleu des yeux de ta mère, alors je verrai rouge, mais ce rouge, mon rouge, sera pivoine, désir, foulard, carmin, prénom, serment, fanal, que sais-je ? Le vert de ma soeur sera tout aussi imprévu pour elle. De son violet, mon voisin fera une douce consolation; de son noir, mon chien fera un nouveau départ dans la vie. Et ainsi de suite. Plus profond sera ton bleu, plus fervent et plus vrai, plus tu éveilleras, plus tu révéleras en chacun sa couleur, sa vibration d'une couleur unique et qui jusque-là manquait à l'histoire des hommes.
Ainsi le monde semblera meilleur et peut-être même le sera-t-il vraiment.
Alors, soigne ton bleu, mon frère, creuse ton bleu, danse ton bleu, affûte ton bleu et parle-moi.
La prochaine fois, je te dirai rouge.

Belle-Île, juillet 1999

Daniel Mermet. Extrait de "Là-bas si j'y suis" Ed. La découverte. France Inter.

 

 

 

 

 

Si tu ne trouves pas le bonheur....                    

Si tu ne trouves pas le bonheur,                 
C'est peut-être que tu le cherches ailleurs,
Ailleurs que dans tes souliers...
Ailleurs que dans ton foyer.

Selon toi, les autres sont plus heureux,
Mais toi, tu ne vis pas chez eux...,
Tu oublies que chacun a ses tracas,
Tu n'aimeras sûrement pas mieux son cas.

Comment peux-tu aimer la vie,
Si ton coeur est plein d'envies ?
Si tu ne t'aimes pas,
Si tu ne t'acceptes pas?

Le plus grand obstacle au bonheur, sans doute,
C'est de rêver d'un bonheur trop grand,
Sachons cueillir le bonheur au compte-gouttes,
Ce sont les plus petites gouttes qui font les océans.
Ne cherchons pas le bonheur dans nos souvenirs,
Ne le cherchons pas non plus dans l'avenir.
Cherchons le bonheur dans le présent,
C'est là et là seulement qu'il nous attend.

Le bonheur ce n'est pas un objet
Que l'on peut trouver quelque part hors de nous.
Le bonheur ce n'est qu'un projet
Qui part de nous et se réalise en nous.

Il n'existe pas de marchands de bonheur...
Il n'existe pas de machine à bonheur...
Il existe des gens qui croient au bonheur.
Ce sont des gens qui font eux-mêmes leur bonheur.

Si dans votre miroir votre figure vous déplaît,
A quoi ça sert de briser le miroir...?
Ce n'est pas lui qu'il faut casser !
C'est vous qu'il faut changer.

Auteur inconnu.

 

La vérité...                                                                

La vérité toute nue                                         
Sortit un jour de son puits.
Ses attraits par le temps étaient un peu détruits.
Jeunes et vieux fuyaient sa vue.
La pauvre Vérité restait morfondue,
Sans trouver un asile où pouvoir habiter.
A ses yeux vient se présenter

La fable richement vêtue,
Portant plumes et diamants
La plupart faux, mais très brillants.
"Eh! vous voilà, bonjour, dit-elle.
Que faites-vous ici seule sur le chemin?"
La Vérité répond: "Vous le voyez, je gèle,
Aux passants je demande en vain,
De me donner une retraite;

Je leur fais peur.
Hélas! je le vois bien,
Vieille femme n'obtient plus rien.
- Vous êtes pourtant ma cadette,
Dit la Fable, et, sans vanité,
Partout je suis fort bien reçue.

Mais aussi, dame Vérité,
Pourquoi vous montrer toute nue?
Cela n'est pas adroit.
Tenez, arrangeons-nous,
Qu'un même intérêt nous rassemble:
Venez sous mon manteau, nous marcherons ensemble.
Chez le sage, à cause de vous,
Je ne serai point rebutée;
A cause de moi, chez les fous

Vous ne serez point maltraitée.
Servant par ce moyen chacun selon son goût.
Grâce à votre raison et grâce à ma folie,
Vous verrez, ma soeur, que partout
Nous passerons de compagnie." (Fables de Florian, 1926, p. 1)

"Il faut deux visages à la vérité: l'un pour notre aller, l'autre pour notre
retour." (René Char)

"La vérité ne peut être que violente. Il n'y a pas de vérité paisible." ( E.
Jabes, Le livre des marges).  

 

Parole du sage                                                                               

A l'entrée d'un village, un vieux sage se reposait près d'un puits. Arrive un pèlerin qui veut s'installer dans le village. Il demande au vieux :"- Dis-moi comment sont les gens de ton village. J'aimerais bien m'installer ici. Où j'étais avant, les gens sont méchants et médisants. C'est pourquoi je suis parti."
"- Les gens sont les mêmes ici", répond le sage. Et le pèlerin passe sa route.
Arrive un second pèlerin. "- Comment sont les gens de ton village", demande-t-il à son tour au vieux sage.
"- Comment étaient les gens que tu as côtoyés jusque là ?"
"- Très gentils et serviables. J'ai eu de la peine à les quitter."
"- Les gens sont les mêmes ici".
Un jeune du village a assisté aux conversations."- Je ne comprends pas", dit-il au sage. "- A l'un tu dis que les gens sont méchants, à l'autre qu'ils sont bons."
Et le sage répond : "- Les gens sont comme nous les voyons avec notre coeur".  

 

 

 

La chose la plus précieuse                                                                

La chose la plus préécieuse                    
Que tu possèdes au monde est Aujourd'hui.

Aujourd'hui, tu peux être heureux.
La plupart de nos misères sont des restes d'hier,
Ou des soupçons empruntés à demain.

Tous tes hiers, Dieu les a repris,
Tous tes demains sont entre Ses mains.
Mais aujourd'hui est à toi

Prends-en les joies et sois heureux,
Prends-en les peines et sois toi.
Décide aujourd'hui même
De jouir de ton travail comme de tes loisirs.

Aujourd'hui est à toi
Vis-le,
Emplis-le,
Chantes-le,
De sorte que, toujours, tu puisses dire :
"J'AI AIMÉ MES AUJOURD'HUIS".

(Anonyme)  

 

 

 

 

Il était une fois                                                                                    

Il était une fois, dans la Chine ancienne, un sage que sa femme ne cessait de tourmenter par ses récriminations : "- Qu'est-ce que tu gagnes avec tes pensées ? Nous avons tout juste de quoi vivre et j'use ma jeunesse dans les soucis du ménage. Je veux de beaux vêtements et des bijoux, je veux me distraire comme les femmes de mon âge."
Fatigué de ces scènes, le sage finit par lui dire :
"Eh bien, si tu trouves un homme avec qui tu penses être plus heureuse, quittes-moi, je ne te retiens pas."
Et c'est ce qu'elle finit par faire...

Or un jour, le vieil empereur mourut. Il n'avait pas d'héritier. Après avoir cherché à travers tout le pays un homme digne de lui succéder, on finit par découvrir ce sage, et on le fit empereur.
Quand sa femme l'apprit, elle vint le voir et lui dit : "Je comprends maintenant combien j'ai été sotte et légère en ne sachant pas apprécier tes qualités. Mais j'étais jeune, pardonnes-moi. Je veux revenir avec toi."

Lui, calme, sans lui faire le moindre reproche, se tournant vers un serviteur, dit :
"- Apportes-moi une coupe de la liqueur la plus précieuse."
Lorsqu'il eut la coupe, il la vida par terre et dit à sa femme :
"- Recueilles cette liqueur. Si elle est aussi pure qu'avant, j'accepte de te reprendre"

Et la femme pleura, elle savait que ce n'était pas possible !

Ne faites pas comme elle :
Reconnaissez dès aujourd'hui la valeur de tous ceux qui vous entourent.

 

 

 

 

 

     J'aurais...                                                                                                                                 -

J'aurais moins parlé mais écouté davantage. J'aurais invité des amis à venir souper même si le tapis était taché et le divan défraîchi. J'aurais grignoté du maïs soufflé au salon et ne me serais pas souciée de la saleté quand quelqu'un voulait faire un feu dans le foyer. J'aurais pris le temps d'écouter mon grand-père évoquer sa jeunesse. Je n'aurais jamais insisté pour que les fenêtres de la voiture soient fermées par un beau jour d'été tout simplement parce que mes cheveux venaient tout juste d'être coiffés. J'aurais fait brûler ma chandelle sculptée en forme de rose au lieu de la laisser fondre d'elle-même parce qu'entreposée pendant trop longtemps dans l'armoire.

Je me serais assise dans l'herbe avec mes enfants sans me soucier des taches de gazon. J'aurais moins ri et pleuré en regardant la télé, mais davantage ri et pleuré en regardant la vie. Je serais restée au lit lorsque malade plutôt que de prétendre que la terre cesserait de tourner si je ne travaillais pas cette journée-là.

Je n'aurais jamais rien acheté pour la simple raison que c'était pratique, ou encore à l'épreuve des taches ou parce que garanti pour durer toute la vie. Au lieu de souhaiter la fin de mes neuf mois de grossesse, j'en aurais savouré chacun des instants en réalisant que la merveille grandissant en dedans de moi était la seule chance de ma vie d'aider Dieu à faire un miracle.

Lorsque mes enfants m'embrassaient avec fougue, je n'aurais jamais dit: "Plus tard. Maintenant va te laver les mains avant de souper." Il y aurait eu plus de "Je t'aime"..., plus de "Je suis désolée"..., mais surtout, si on me donnait une autre chance de revivre ma vie, j'en saisirais chaque minute... la regarderais et la verrais vraiment..., la vivrais... et ne la redonnerais jamais. 

par Emma Bombeck    

 

 

 

Personne n’osait passer dans un chemin où un serpent venimeux avait élu domicile.                                     
Personne n’osait passer dans un chemin où un serpent venimeux avait élu domicile.                                
Un " mahâtmâ " (épithète donnée aux hommes qui ont atteint la perfection morale ou spirituelle) ayant un jour suivi cette route, des enfants qui gardaient les troupeaux, se précipitèrent pour l’avertir.
"- Je vous remercie, mes enfants, répondit le sage, mais je n’ai pas de crainte. D’ailleurs, je connais des mantras qui me protégeront contre toute attaque ". Et il continua d’avancer.
Brusquement, le cobra se dressa contre lui.
Mais en approchant du Saint Homme, il se sentit soudain pénétré de la douceur du " yogin " (celui qui pratique le yoga).
Le Sage voyant le serpent, prononça une formule magique et le serpent s’écroula à ses pieds.
Alors le Sage lui demanda : "- Mon ami, as-tu l’intention de me mordre ? " Le serpent stupéfait ne répondit rien.

"- Voyons, dit le mahâtmâ, pourquoi fais tu ainsi du mal à d’autres créatures? Je vais te donner une formule sacrée, que tu répéteras constamment. Ainsi tu apprendras à aimer Dieu. Et en même temps tu perdras tout désir de faire le mal. "
Et il lui murmura la formule à l’oreille.
Le serpent s’inclina en signe d’assentiment, puis rentra dans son trou pour y vivre d’innocence et de pureté, sans avoir jamais plus le désir de blesser un être vivant.
Au bout de quelques jours, les enfants du village voisin s’aperçurent de ce changement d’attitude et, pensant que le serpent avait perdu son venin, ils se mirent à le tourmenter, à lui jeter des pierres et à le traîner sur les cailloux. Le serpent grièvement blessé, se laissa faire et alla se cacher dans son trou.
A quelques temps de là, le sage repassa par ce chemin et chercha le serpent, mais en vain. Les enfants lui dirent que l’animal était mort, mais il ne put pas les croire. Il savait en effet que le nom de Dieu a une telle puissance qu’on ne saurait en aucun cas mourir avant d’avoir résolu le problème de la vie, c'est-à-dire avant d’avoir réalisé Dieu.
Il continua donc d’appeler le cobra. Finalement celui-ci, qui était presque réduit à l’état de squelette, sortit de son trou et s’inclina devant son maître :
- comment vas-tu ? demanda le sage.
- Fort bien, Seigneur, merci : par la grâce de Dieu tout va bien.
- Mais pourquoi es-tu dans cet état?
- Conformément à tes instructions, je cherche à ne plus faire de mal, à aucune créature : je me nourris maintenant de feuilles. C'est pourquoi j’ai un peu maigri.
- Ce n’est pas le changement de régime qui a suffi à te mettre dans cet état : il doit y avoir autre chose. Réfléchis un peu !
- Ah oui je me souviens : les petits bergers ont été un peu durs pour moi, un jour. Ils m’ont pris par la queue et m’ont fait tournoyer, me frappant contre des pierres. Ces pauvres petits ne savaient pas que je ne les mordrais plus! "
Le Sage répondit en souriant : "- Pauvre ami, je t’ai recommandé de ne mordre personne, mais je ne t’ai pas défendu de siffler pour éloigner les persécuteurs et les tenir en respect ! "

De même vous qui vivez dans le monde, ne blessez personne, mais ne laissez non plus personne vous molester !  

 

 

 

 

Un jour                                                             

Un jour, quelqu'un vint voir Socrate et dit :                                                                                          
"- Écoute, Socrate, il faut que je te raconte comment ton ami s'est conduit.
- Arrête! interrompit l'homme sage. As-tu passé ce que tu as à me dire à travers les trois tamis?
- Trois tamis, dit l'autre, rempli d'étonnement?
- Oui, mon bon ami : trois tamis! Examinons si ce que tu as à me dire peut passer par les trois tamis : Le premier est celui de la vérité. As-tu contrôlé si tout ce que tu veux me dire est VRAI?
- Non, je l'ai entendu raconter et...
- Bien, bien. Mais assurément, tu l'as fait passer à travers le deuxième tamis. C'est celui de la bonté. Est-ce que ce que tu veux me raconter, si ce n'est pas tout à fait vrai, est au moins quelques chose de BON?
Hésitant, l'autre répondit :
- Non, ce n'est pas quelque chose de bon, au contraire...
- Hum! dit le Sage, essayons de nous servir du troisième tamis et voyons s'il est UTILE de me raconter ce que tu as envie de me dire...
- Utile? pas précisément.
- Eh bien! dit Socrate, en souriant, si ce que tu as à me dire, n'est ni VRAI, ni BON, ni UTILE, je préfère ne pas le savoir, et quant à toi, je te conseille de l'oublier." 

 

 

 

 

 

Un vieux professeur de l'École nationale d'administration publique                                           

 

Un jour, un vieux professeur de l'École nationale d'administration publique (ÉNAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l'un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour "passer sa matière".

Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout ce que l'expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit :
"- Nous allons réaliser une expérience".
De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot Mason d'un gallon (pot de verre de plus de 4 litres) qu'il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :
"- Est-ce que ce pot est plein?".
Tous répondirent : "- Oui".
Il attendit quelques secondes et ajouta : "- Vraiment ?".
Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux... jusqu'au fond du pot. Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda :
"- Est-ce que ce pot est plein ?".
Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.
L'un d'eux répondit: "- Probablement pas !".
"- Bien !" répondit le vieux prof.
Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il demanda :"- Est-ce que ce pot est plein ?".
Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves répondirent:"- Non !".
"- Bien!" répondit le vieux prof.
Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'à ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda :
"- Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ?"
Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit :
"- Cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire".
"- Non, répondit le vieux prof, ce n'est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite".
Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos.
   

Le vieux prof leur dit alors : "Quels sont les gros cailloux dans votre vie ?"
"- Votre santé ?
Votre famille ?
Vos ami(e)s ?
Réaliser vos rêves ?
Faire ce que vous aimez ?
Apprendre ?
Défendre une cause ?
Relaxer ?
Prendre le temps... ?
Ou... toute autre chose ?
Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir ... sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie. Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même cette question :
"- Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie?" Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie)" ... "
D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle ...

De Pierre, un ami de Lise St Amand.  

 

 

 

 

 

Reste calme au milieu du bruit ...                                                       

Va, reste calme au milieu du bruit et de l'impatience et souviens-toi de la paix qui découle du silence. Si tu le peux, mais sans renoncement, sois en bons termes avec tout le monde; dis ce que tu penses, clairement, simplement; et écoute les autres, même les sots et les ignorants, car eux aussi ont quelque chose à dire. Évite les gens grossiers et violents car ils ne sont que tourments pour l'esprit. Si tu te compares aux autres tu pourras devenir vaniteux ou amer; mais sache qu'ici-bas, il y aura toujours quelqu'un de plus grand ou de plus petit que toi. Sois fier de ce que tu as fait et de ce que tu veux faire. Aime ton métier, même s'il est humble; c'est un bien précieux en notre époque troublée. Sois prudent dans le monde des affaires, car on pourrait te jouer de vilains tours. Mais que ceci ne te rende pas aveugle; bien des gens luttent pour un idéal et partout sur la terre on meurt pour ce que l'on croit. Sois toi-même, surtout dans tes affections. Fuis le cynisme en amour car il est un signe de sécheresse du coeur et de désenchantement. Que l'âge t'apporte la sagesse et te donne la joie d'avoir des jeunes autour de toi. Sois fort pour faire face aux malheurs de la vie; mais ne te détruis pas avec ton imagination; bien des peurs prennent naissance dans la fatigue et la solitude. Et, malgré la discipline que tu t'imposes, sois bon envers toi-même. Tu es un enfant de l'univers, tout comme les arbres et les étoiles et tu as le droit d'être ici; et même si cela n'est pas clair en toi, tu dois être sûr que tout se passe dans l'univers comme c'est écrit. Par conséquent, sois en paix avec ton Dieu quelle que soit en toi son image, et à travers ton travail et tes aspirations, au milieu de la confusion de la vie, sois en paix avec ton âme. Dis-toi qu'en dépit de ses faussetés, de ses ingratitudes, de ses rêves brisés, le monde est tout de même merveilleux. Sois prudent. Et tâche d'être heureux. (Traduction d'un texte gravé sur l'église Saint-Paul de Baltimore.) "Exige beaucoup de toi-même et attends peu des autres. Ainsi beaucoup d'ennuis te seront épargnés." Confucius .

 
 
 
 
 
 
 
 
 
"Je vis ce jour Comme s'il s'agissait de mon dernier"                              
Demain est un espoir, hier est passé, seul aujourd'hui vous appartient. 
Mais la routine peut vous voler cet aujourd'hui,les préoccupations vous 
empêche de le vivre pleinement. 

Avez-vous noté le nombre de buts marqués dans la dernière minute des 
matchs de football de la coupe du monde? 

Simplement parce qu'il s'agit de la DERNIERE minute... 

En vivant ce jour comme s'il s'agissait de votre dernier, vous éviterez 
de toujours remettre au lendemain les choses importantes pour vous et 
pour ceux qui vous sont chers.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Pas de cric                                                  

Pas de cric. Comme il est sur une petite route de campagne, en plein mois de juillet il se dit que personne ne va passer par là pour le secourir. Il décide de se rendre au village le plus proche, dont il voit le haut du clocher au loin, pour emprunter un cric. Le chemin est long, il fait chaud, et en route, il se dit: "Est-ce qu'il vont seulement avoir un cric à me prêter ?" Il avance encore, et, tout transpirant, se dit : "Et je connais les gens du coin, ils n'aiment pas les étrangers !" Il marche encore, et se dit : "Ils ne me connaissent pas, vont-ils seulement vouloir me le prêter, ce cric ?" Et il continue ainsi, s'imaginant les scénarios les plus désagréables, étant pris à parti par les villageois qui trouvent louche qu'il veuille emprunter un cric, proposant de l'acheter, personne ne voulant lui en vendre un, etc. etc. Il s'approche du village, de plus en plus énervé intérieurement, se met sur la place du village, et hurle : "Eh bien, puisque c'est comme ça, votre cric, vous pouvez vous le garder !!!" o 0 o Combien de fois nous imaginons-nous ainsi des objections qui ne seront jamais levées, des craintes sans fondement, et combien de fois, mes amis, n'osons-nous pas demander par peur d'être rejeté ?  "Beaucoup de gens croient qu'ils pensent alors qu'ils remettent seulement en ordre leurs préjugés." William James  

 

 

 

 

 

 

 

Nos pensées...                                                                                  

Les sages et les philosophes du monde entier sont en désaccord sur de nombreux points, mais beaucoup disent la même chose: "Nous devenons ce à quoi nous pensons" Ralph Waldo Emerson a dit: "Un homme devient ce à quoi il pense tout au long de la journée". Marc-Aurèle l'a dit autrement: "La vie d'un homme est ce que ses pensées en font". Dans la Bible nous trouvons: "La pensée de l’homme est exprimée dans ses actions". Un dimanche après-midi, un grand-père un peu excentrique visitait ses enfants. Comme il faisait sa sieste, son petit-fils décida de lui faire une farce en lui mettant un peu de fromage qui sentait mauvais sur la moustache. Peu après, le grand-père se lève d'un bond et sort brusquement de la pièce en disant: "Cette pièce sent mauvais." Puis il passe dans chaque pièce de la maison en ajoutant: "Eh bien! Cette pièce sent AUSSI mauvais." Finalement, il sort de la maison, respire un grand coup, et décide: "Le monde entier sent mauvais!" Il en va de même lorsque nous remplissons notre esprit de pensées négatives. Tout ce que nous vivons alors a la même odeur que ce que nous avons dans notre esprit. "Chacune de nos pensées, chacune de nos paroles crée l'avenir." Louise Hay "Les actions des hommes sont les meilleurs interprètes de leurs pensées." John Locke

 

 

 

 

 

"Les autres peuvent me dire NON sans que j'en sois affecté"    
          
Ce n'est pas parce que quelqu'un vous dit non que cela vous
enlève de votre valeur, et cette formule vous aidera à 
comprendre que ce sont eux qui sont en cause et non vous, 
que ce sont leurs craintes et leurs difficultés qui leur font 
dire non, et non votre personne ou ce que vous avez fait.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le roi, le sage et les apparences       

Un Roi, ayant entendu parler d’un Sage dont l’enseignement était réputé dans la région, l’invita à dîner.

Le jour précédent l’invitation, le grand Maître se présenta au palais dans l’habit de mendiant qu’il portait parmi ses disciples. Personne ne fit attention à lui. 

Il entra, mais n’eut pas même le temps d’arriver à la salle à manger : les pages du Roi, voyant ce mendiant souiller de sa présence le sol royal, le menèrent vers les cuisines où on lui offrit quelques restes.

Le Sage ne dit rien mais s’en alla comme il était venu. 

Le lendemain, il revint chez le Roi, cette fois-ci vêtu de son plus beau punjabi traditionnel : on lui réserva une place d’honneur au milieu des convives de haut rang. 

Mais dès que les sages apportèrent les plats, la réaction du Sage surprit tout le monde: il prit la nourriture dans ses mains et en fit une boule qu’il mit dans ses poches.

Le Roi choisit de ne rien dire mais alors qu’on apportait le dernier plat, le grand Maître plongea la main à l’intérieur et en retira une pleine poignée de riz qu’il répandit sur son manteau en disant:

« Tiens, c’est pour toi ».

 Le Roi, n’y tenant plus lui lança: « Serais-tu devenu fou, toi que l’on dit si sage ? »

Après un long silence, le Maître répondit: « Je me suis présenté chez toi hier dans mon habit de mendiant et l’on m’a donné les restes comme à un chien. Aujourd’hui, j’arrive richement vêtu et on m’honore. C’est donc mon manteau que l’on invite, il est normal que ce soit lui qui se nourrisse. »

                                                                                    --o0o--   

Sur quoi devons-nous juger autrui ? Sur les apparences ou sur ce qu’il est vraiment ?

 Comme ce Roi, nous sommes trop souvent méfiants et victimes des préjugés de notre caste, de notre famille, de notre condition sociale.

 Nous fermons notre cœur et notre raison avant de connaître la personne en face.

 Avant de juger, écoutons ce que les autres ont à nous dire: nous recueillerons peut-être des secrets très utiles... et s’ils n’ont que de mauvaises paroles, nous saurons alors

quoi faire pour les éviter ! ...................

 "Beaucoup de gens croient qu'ils pensent alors qu'ils remettent seulement en ordre leurs préjugés."

William James

"Le cerveau, comme le parachute, doit être ouvert pour fonctionner." Pierre Daninos  

 

 

 

 

 

 

 

Ne demande jamais ton chemin à celui qui le connaît!                                             

Nous sommes au 12è siècle, Jean de Buy, prêtre et 
confident de la reine revient d'un long périple sur les
chemins de Saint-Jacques de Compostelle. 

A l'arrivée de son pèlerinage, la Reine le fait mander 
afin qu'il lui livre le secret de toute sagesse qu'il 
était parti chercher. 

"Mon père, saurez-vous enfin me dire ce que vous avez 
appris au cours de votre long voyage?"

"Je me suis d'abord perdu dans les montagnes et j'ai 
demandé ma route à des troubadours espagnols. Ils m'ont
indiqué un chemin détourné et m'ont pillé à la nuit tombée. 

J'ai eu très mal aux pieds. Dans une auberge, un 
marchand itinérant m'a recommandé une crème aux orties. 
Je l'ai appliquée sur mes durillons, mais dès le lendemain                                                                              
ceux-ci se sont mis à gonfler et j'ai été forcé de 
m'arrêter 3 jours.

Pour marcher sans m'épuiser, j'ai observé les vachers 
qui conduisent les bêtes lentement, à petits pas et sans 
chaussures. Je n'y ai gagné que des courbatures et des
plaies. 

Enfin, arrivée au pied du tombeau sacré, je me suis 
effondré et j'ai dormi jusqu'à la nuit. Mais, alors que
j'ouvrais les yeux et reprenais mes esprits, une lumière
a filtré de la sépulture et le grand Saint-Jacques 
m'est apparu. 

ô, Saint parmi les Saints ai-je imploré, tu m'as fait 
venir jusqu'à toi, j'ai été humble et j'ai souffert sur
la route pour la gloire de ton nom… Sauras-tu m'enseigner
le principe de toute sagesse ? 

La voix de Saint-Jacques s'est faite souffle et, chargée
d'un parfum d'angélique, a pénétré mon esprit pour me dire :

"Les péripéties que tu as vécues sur la route ne t'ont 
donc pas encore appris ce secret ?". Puis il s'est tu. 

La Reine, étonnée et quelque peu déçue lança un timide:

"Et ?"

"Et aujourd'hui, après avoir beaucoup pensé et prié, j'ai 
enfin compris ce que Saint-Jacques a voulu me dire:

"Ne demande jamais ton chemin à celui qui le connaît!" 

-- oOo --  

S'il vous arrive, chèr ami, de vous sentir
faible et perdu(e). Si, face à une situation inconnue, 
vous ne savez pas comment réagir, ne vous tournez pas 
automatiquement vers une aide extérieure. 

Vous aurez peut être l'occasion d'apporter une réponse 
originale - VOTRE réponse - au problème qui se pose. 

Les frustrations de la vie sont comparables à un
cours de formation personnalisée et permanente !
..........................................................
"Ce que nous devons apprendre à faire, nous                                                                                                              
l'apprenons en le faisant."
Aristote

 

 

L'ile aux sentiments                                                

Il était une fois, une île ou tous les différents sentiments

vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les autres, l'Amour y compris.

  Un jour on annonça aux sentiments que l'île allait couler.Ils preparèrent donc tous leurs bateaux et partirent.

  Seul l'Amour resta. 

  L'Amour voulait rester jusqu'au dernier moment.

Quand l'ile fut sur le point de sombrer, l'Amour décida d'appeler à l'aide.

  La Richesse passait à côté de l'Amour dans un luxueux bateau.

   L'Amour lui dit, "Richesse, peux-tu m'emmener?" 

  "Non car il y a beaucoup d'argent et d'or sur mon bateau. Je n'ai pas de place pour toi." 

  L'Amour decida alors de demander à l'Orgueil, qui passait aussi dans un magnifique vaisseau, "Orgueil, aide-moi je t'en prie !"

"Je ne puis t'aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau."

 La Tristesse étant à côté, l'Amour lui demanda, "Tristesse, laisse-moi venir avec toi."

   "Ooh... Amour, je suis tellement triste que j'ai besoin d'être seule !"

 Le Bonheur passa aussi à coté de l'Amour, mais il était si heureux qu'il n'entendît même pas l'Amour l'appeler !

Soudain, une voix dit, "Viens Amour, je te prends avec moi."    C'etait un vieillard qui avait parlé.

   L'Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu'il en oublia de demander son nom au vieillard. Lorsqu'ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s'en alla.

   L'Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir

    "Qui m'a aidé ?"

    "C'était le Temps" repondit le Savoir.

  "Le Temps ?" s'interrogea l'Amour.

   "Mais pourquoi le Temps m'a-t-il aidé ?"                                                                                  

    Le Savoir, sourit plein de sagesse, et répondit :

"C'est parce que Seul le Temps est capable de comprendre combien l'Amour est important dans la Vie."

(Histoire proposée par Christian Boucher)

------------------------------------------------------- 

"Demander ne coûte qu'un instant d'embarras; ne pas demander, c'est être embarrassé toute sa vie."

Proverbe japonais  

 

 

Un ami...        

 Ameddakwel…

Aime que vous lui disiez ce que vous ressentez

Bénit le jour où vous êtes rencontrés

Calme vos craintes

Donne sans attendre en retour

Est toujours prêt à donner un coup de main

Fait une différence dans votre vie

Garde ses amis dans son cœur

Harmonise vos pensées quand elles se bousculent

Invite ses amis à se connaître entre eux

Jubile quand vous réussissez

Klaxonne devant pour que vous passiez

Lit cette liste et pense à vous

Maximise vos qualités

Ne juge jamais

Offre son support

Parle si on vous cache quelque chose

Questionne vos certitudes

Remonte votre moral

Sait dire des choses sympas sur vous

Téléphone juste pour dire "Comment ça va?"

Utilise les mots justes au bon moment

Vous accepte tel que vous êtes

Week-end ou pas, il ne vous abandonne jamais

X-trêmement indulgent, il pardonne vos erreurs

Y a Qu’à, il ne connaît pas, il agit

Zéro problème, il vous aime!

Ceci est un test pour voir combien d’amis vous avez Passez-le à tous ceux que vous considérez comme des amis - ou que vous aimeriez avoir pour amis et voyez combien vous retournent ce message !!!

 

 

Trois sagesses                                                      

Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent. Pour parfaire son apprentissage de la Vie, il l'envoya auprès d'un Vieux Sage. "Eclaire-moi sur le Sentier de la Vie", demanda le Prince. "Mes paroles s'évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable, répondit le Sage. Cependant je veux bien te donner quelques indications. Sur ta route, tu trouveras 3 portes. Lis les préceptes indiqués sur chacune d'entre elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche pas à t'en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis t'en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton cœur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi." Le Vieux Sage disparut et le Prince s'engagea sur le Chemin de la Vie. Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire "CHANGE LE MONDE". "C'était bien là mon intention, pensa le Prince, car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d'autres ne me conviennent pas." Et il entama son premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir. Il y trouva le plaisir et l'ivresse du conquérant, mais pas l'apaisement du cœur. Il réussit à changer certaines choses mais beaucoup d'autres lui résistèrent. Bien des années passèrent. Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande : "Qu'as-tu appris sur le chemin ?" "J'ai appris, répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon pouvoir et ce qui m'échappe, ce qui dépend de moi et ce qui n'en dépend pas". "C'est bien, dit le Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à ton emprise." Et il disparut. Peu après, le Prince se trouva face à une seconde porte. On pouvait y lire "CHANGE LES AUTRES". "C'était bien là mon intention, pensa-t-il. Les autres sont source de plaisir, de joie et de satisfaction mais aussi de douleur, d'amertume et de frustration." Et il s'insurgea contre tout ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez ses semblables. Il chercha à infléchir leur caractère et à extirper leurs défauts. Ce fut là son deuxième combat. Bien des années passèrent. Un jour, alors qu'il méditait sur l'utilité de ses tentatives de changer les autres, il croisa le Vieux Sage qui lui demanda : "Qu'as-tu appris sur le chemin ?" "J'ai appris, répondit le Prince, que les autres ne sont pas la cause ou la source de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions et de mes déboires. Ils n'en sont que le révélateur ou l'occasion. C'est en moi que prennent racine toutes ces choses." "Tu as raison, dit le Sage. Par ce qu'ils réveillent en toi, les autres te révèlent à toi-même. Soit reconnaissant envers ceux qui font vibrer en toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers ceux qui font naître en toi souffrance ou frustration, car à travers eux la Vie t'enseigne ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu dois encore parcourir." Et le Vieil Homme disparut. Peu après, le Prince arriva devant une porte où figuraient ces mots "CHANGE-TOI TOI-MEME". "Si je suis moi-même la cause de mes problèmes, c'est bien ce qui me reste à faire," se dit-il. Et il entama son 3ème combat. Il chercha à infléchir son caractère, à combattre ses imperfections, à supprimer ses défauts, à changer tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout ce qui ne correspondait pas à son idéal. Après bien des années de ce combat où il connut quelque succès mais aussi des échecs et des résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui demanda : Qu'as-tu appris sur le chemin ?" "J'ai appris, répondit le Prince, qu'il y a en nous des choses qu'on peut améliorer, d'autres qui nous résistent et qu'on n'arrive pas à briser." "C'est bien," dit le Sage. "Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à être las de ma battre contre tout, contre tous, contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ? Quand trouverai-je le repos ? J'ai envie de cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner, de lâcher prise." "C'est justement ton prochain apprentissage, dit le Vieux Sage. Mais avant d'aller plus loin, retourne-toi et contemple le chemin parcouru." Et il disparut. Regardant en arrière, le Prince vit dans le lointain la 3ème porte et s'aperçut qu'elle portait sur sa face arrière une inscription qui disait "ACCEPTE-TOI TOI-MEME." Le Prince s'étonna de ne point avoir vu cette inscription lorsqu'il avait franchi la porte la première fois, dans l'autre sens. "Quand on combat on devient aveugle, se dit-il." Il vit aussi, gisant sur le sol, éparpillé autour de lui, tout ce qu'il avait rejeté et combattu en lui : ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites, tous ses vieux démons. Il apprit alors à les reconnaître, à les accepter, à les aimer. Il apprit à s'aimer lui-même sans plus se comparer, se juger, se blâmer. Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda : "Qu'as-tu appris sur le chemin ?" "J'ai appris, répondit le Prince, que détester ou refuser une partie de moi, c'est me condamner à ne jamais être en accord avec moi-même. J'ai appris à m'accepter moi-même, totalement, inconditionnellement." "C'est bien, dit le Vieil Homme, c'est la première Sagesse. Maintenant tu peux repasser la 3ème porte." A peine arrivé de l'autre côté, le Prince aperçut au loin la face arrière de la seconde porte et y lut "ACCEPTE LES AUTRES". Tout autour de lui il reconnut les personnes qu'il avait côtoyées dans sa vie ; celles qu'il avait aimées comme celles qu'il avait détestées. Celles qu'il avait soutenues et celles qu'il avait combattues. Mais à sa grande surprise, il était maintenant incapable de voir leurs imperfections, leurs défauts, ce qui autrefois l'avait tellement gêné et contre quoi il s'était battu. Il rencontra à nouveau le Vieux Sage. "Qu'as-tu appris sur le chemin ?" demanda ce dernier. J'ai appris, répondit le Prince, qu'en étant en accord avec moi-même, je n'avais plus rien à reprocher aux autres, plus rien à craindre d'eux. J'ai appris à accepter et à aimer les autres totalement, inconditionnellement." "C'est bien," dit le Vieux Sage. C'est la seconde Sagesse. Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte. Arrivé de l'autre côté, le Prince aperçut la face arrière de la première porte et y lut "ACCEPTE LE MONDE". Curieux, se dit-il, que je n'aie pas vu cette inscription la première fois. Il regarda autour de lui et reconnut ce monde qu'il avait cherché à conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé par l'éclat et la beauté de toute chose. Par leur perfection. C'était pourtant le même monde qu'autrefois. Etait-ce le monde qui avait changé ou son regard ? Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda. "Qu'as-tu appris sur le chemin ?" "J'ai appris, dit le Prince, que le monde est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit pas le monde, elle se voit dans le monde. Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai. Quand elle est accablée, le monde lui semble triste. Le monde, lui, n'est ni triste ni gai. Il est là ; il existe ; c'est tout. Ce n'était pas le monde qui me troublait, mais l'idée que je m'en faisais. J'ai appris à accepter sans le juger, totalement, inconditionnellement." C'est la 3ème Sagesse, dit le Vieil Homme. Te voilà à présent en accord avec toi-même, avec les autres et avec le Monde." Un profond sentiment de paix, de sérénité, de plénitude envahit le Prince. Le Silence l'habita. "Tu es prêt, maintenant, à franchir le dernier Seuil, dit le Vieux Sage, celui du passage du silence de la plénitude à la Plénitude du Silence". Et le Vieil Homme disparut. (Texte proposé par Françoise Laurent)

                                                                                                                                       Haut                 

  Retourretour                   * adrar *  Taddart * Timeghriwin  * Tadhsa  * Inzan   * Lemtul * Lexyud  * Tiktiwin  * Arut-ed * Nekki